Partager l'article ! Braza, Kotick, le père castor ... il était une fois ...: par Braza Je vais vous raconter une histoire les ...
par
Braza
Je vais vous raconter une histoire les enfants \0/
PS : le premier qui fait une vanne sur le père castor est un con :D
Chapitre 1 : L’arrivée du sorcier.
Il était une fois, dans le monde merveilleux des jeux vidéo, une communauté heureuse qui vivait en paix. Certains d'entre eux se faisaient appeler les PCistes, ils étaient dingues de FPS et se réjouissaient de voir les éditeurs leur proposer sans cesse de nouvelle maps gratuites. Et puis un jour, un puissant sorcier répondant au nom de Kotick l'infâme arriva et pris la tête des armés du royaume d'Activision. Tout commença avec un petit conflit sur un jeu nommé CoD Modern Warfare : les PCistes eurent droit comme d'habitude à leur maps gratuites, Kotick n'osant pas défier cette armée qui, bien que moins en vue que celle des joueurs consoles, était composée presque exclusivement de guerriers vétérans. Mais les joueurs consoles eux durent payer pour les maps ... environ 10 euros. Scandale dans le royaume ! Les joueurs hurlaient le nom du sorcier en l'insultant. Les joueurs PC décidant de ne pas intervenir et la plupart des joueurs consoles cédant à ces maps payantes, Kotick put continuer à mettre son plan diabolique à exécution.
Chapitre2 : Le commencement de la fin.
Peu après survint Modern Warfare 2 … tout les joueurs se jetèrent dessus, la magie du marketting de Kotick était extrêmement puissante. Et puis arriva le jour fatidique : celui du map pack à 15 euros aussi connu sous le nom de Jour du jugement dernier (selon certains, ce serait l’épreuve finale pour savoir si on a droit au paradis ou à l’enfer, ceux l’ayant acheté étant condamnés à perdre leurs âmes et à être torturés pour l’éternité). Tout le monde, même les PCistes, durent payer 15 euros pour 3 ou 4 pauvres maps. Les PCistes essayèrent de lever une armée et de déclencher une révolte à base de boycott … mais leurs rangs étaient déjà corrompus et le groupe des boycotteurs s’avéra être composé essentiellement de traitres et lâches et ainsi le boycott échoua lamentablement alors que la version PC de MW2 ne disposait même pas de serveurs dédiés. Le sorcier avait réussis son coup, les PCistes étaient en train de se battre en eux pendant que des joueurs consoles se jetaient sur ce pack et en faisaient un succès sans précédant.
Chapitre 3 : Corruption.
Avec ses pouvoirs de marketting infinis et sa stratégie financière sans faille, le sorcier pris le contrôle de monde du jeu vidéo. Son jeu était le plus joué, le plus vendu de tout les temps, les critiques étaient dithyrambiques, les maps pack à 15 euros battaient des records de vente. Rien ne semblait pouvoir stopper Kotick et son armée d’actionnaires sans scrupules. Mais les manigances du sorcier eurent un effet pervers, son côte obscur et ses vices contaminèrent les éditeurs, les développeurs. Le royaume EA, déjà ternis par de nombreux scandales, céda lui aussi aux sirènes de l’argent facile … Un pass online fut mis en place pour pousser les joueurs à acheter exclusivement des jeux neufs, des maps pack à des prix prohibitifs sortirent en DLC et ainsi tout le monde du FPS sombra dans le côté obscur. Plus aucun FPS ne sortirait sans map payante et une majorité de joueurs craquerait à chaque fois et se jetterait sur ces DLC.
Chapitre 4 : La fin des combattants.
Le monde du FPS étant définitivement mis à sac, la corruption s’étendit au monde du versus fighting. Un monde composé de durs à cuir, de joueurs qui dosent sans arrêt leurs jeux à la recherche du combo ultime. On aurait pu croire que propager la corruption dans le versus fighting serait une tache difficile mais il en fut autrement. Capcom, éditeur peu scrupuleux n’hésitant pas à faire payer les fans pour des costumes, commença à envisager une autre idée de DLC. Le jeu BlazBlue CS osa proposer des perso en DLC, le sacrilège ultime puisque capable de casser l’équilibrage et d’avantager ceux qui payent. Certains rétorquèrent que ces petits développeurs avaient besoin d’argent, d’autres qu’arnaquer les fans était une mauvaise idée. Voyant la brèche ouverte et ayant un nouveau jeu sur le feu (MvC3), Capcom sombra aussi dans le côté obscur : les persos en DLC seront légion dans leur prochain jeu et couteront 5 euros … Mortal Kombat, Blazblue, Street Fighter … la folie du DLC payant se répandit dans le monde du versus fighting et celui-ci sombra aussi.
Chapitre 5 : Sombre futur.
Et voilà ma petite histoire touche à sa fin, aujourd’hui les FPS, les jeux de sports, les jeux de baston … tous se mettent en arnaquer le joueur en lui faisant payer des contenus à un prix scandaleux, des contenus qui il y a encore quelques temps étaient gratuits pour certains (map, costume etc …). L’aveuglement des joueurs a fonctionné encore mieux que prévu puisque certains en arrivent même à défendre ce genre de pratique. Le monde des jeux vidéo est condamné, il est trop corrompu pour être sauvé. Il se résumera dans quelques temps à du contenu épisodique en ligne vendu au prix fort. Et les anciens, ceux qui se souviennent avec nostalgie de l’époque bénie de la Megadrive/SNES ou de la Dreamcast , contempleront avec mélancolie leurs collections d’anciens jeux en repensant aux premiers Sonic, à Shenmue, Ico …
Hormis quelques exemples comme le travail de CD Projekt (The WItcher 1&2, GOG.com), le temps ou les développeurs respectaient les joueurs est terminé.
La fin de l’histoire n’est pas encore écrite mais je vous l’annonce : elle sera triste …