Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 10:54

dams fin  par Damzema

 

 

 

The King of fighters XII

 

  Si Street fighter est incontestablement la série la plus connue du genre baston 2D, il faudrait voir à ne pas en oublier pour autant la concurrence. Les aficionados le savent, depuis plus d’une décennie un lutte  oppose 2 écoles, 2 clans, 2 styles. Le challenger ? The King of Fighters concocté par SNK Playmore. La série KoF ( pour les intimes ) à la particularité de proposer des combats par équipe de 3 et un gameplay très technique que seul les acharnés maitriseront sur le bout des doigts. Autre fait notable, le roster de combattants, chaque KoF propose un nombre hallucinant de fighters frôlant souvent la cinquantaine. Même le rythme de parution de la série diffère de celui des autres jeux puisque les joueurs ont droit à environ un jeu par an. KoF a atteint ses lettres de noblesses notamment avec l’édition 98 ( sortit récemment sur le Xbox Live en version Ultimate Match ). De 98 à 2009 … plus de 10 ans avec chaque années des réajustement de gameplay, des nouveautés techniques, des changement de personnages et un lifting graphique. Cependant depuis le retour en force de Street Fighter avec le 4ème opus, les fans de SNK n’attendaient qu’une chose : le passage de KoF à la next gen. Vu le niveau d’excellence atteint par Street Fighter IV et BlazBlue, inutile de dire que KoF avance en terrain hostile avec peu de marge d’erreur. SNK-P a d’ailleurs annoncé une renaissance de la franchise : graphismes HD entièrement refaient et dessinés à la main étape par étape, jouabilité révisée et lifting des combattants. Alors ? le roi est-il encore dans la course au titre ou a-t-il définitivement perdu sa couronne ?

 

C’est la crise ma ptite dame !

  Et oui, la crise est partout et même dans le jeu vidéo et si les caisses de Capcom sont over remplie de thunes ( merci à Devil May Cry, Resident Evil et autre ) celles de SNK Playmore s’apparenteraient plutôt au désert de Gobi. On en déduit avec peur que SNK-P manque peut être de moyen pour sortir un jeu de grande envergure. Ainsi la première chose qui frappe une fois devant le menu c’est son manque de contenu. Un mode arcade, un versus, un training et le xbox live. Pas de trace d’un quelconque survival ou autre mode défi. Le mode arcade parlons en justement : très court, il se termine en 5 combats et, sacrilège suprême pour un jeu de baston, sans aucun boss de fin. Le pire c’est que si la première fois que vous allez le faire vous le torcherez en 6 à 10 minutes, les fois suivantes vous descendrez très vite sous la barre des 5 minutes. Un mode arcade qui s’apparente donc finalement plus à un time attack puisque le classement de fin se base sur votre temps et aucunement sur des points liés a vos performances de guerrier ( il n’y a même pas de score ! ). En plus la difficulté n’est pas au rendez-vous car même en mode difficile, ceux qui ont l’habitude des jeux de combat auront vite fait de trucider les teams dirigés par l’IA. A l’instar des modes de jeu, le roster se veut lui aussi light puisque seulement 20 combattants répondent à l’appel. Les habitués crieront sans doute au scandale mais il faut garder à l’esprit une chose : les graphismes de KoF XII sont en 2D et chaque personnage a été dessiné à la main, un dessin pour chaque étape d’animation et quand on sait ça on imagine le travail colossal nécessaire pour « seulement » 20 fighters. Il faut dire que graphiquement KoF XII propose de bonnes choses mais là aussi le constat reste quand même mi-figue mi-raisin. Les stages sont juste époustouflants, sublimes, ils fourmillent de détails et sont incroyablement vivants avec des animations spécifiques en fin de round ! oui mais seulement voilà, il n’y en a que 6 !! oui seulement 6 stages c’est bien trop peu. En ce qui concerne les personnages, les sprites sont énormes à l’écran et incroyablement bien animé cependant le jeu pixéllise beaucoup, pendant les phases de combat normal un amateur de 2D ne sera pas choqué mais lors des zooms il faut avouer que ça pique les yeux : les contours des combattants apparaissent alors très grossiers.

 

Tout est dans la technique gamin !

  Si le bilan niveau graphismes et contenu est mitigé, il faut bien avouer qu’en ce qui concerne le gameplay KoF XII remplie bien son rôle : celui d’un jeu de combat très technique. Si les bases s’acquièrent rapidement ( coups spéciaux à bas de quart et de demi cercles, dash, chope ), les autres subtilités du jeu ( et elles sont nombreuse )  vous demanderont un minimum d’entrainement. Niveau technicité ce KoF talonne BlazBlue et surclasse Street Fighter IV. Les néophytes risquent donc de souffrir mais les habitués vont jubiler. Rien que les sauts demandent de la maitrise puisqu’il en existe 4 types. Ici pas de zoning, l’attaque est reine et les joutes sont nerveuses. Si on retrouve des choses banales pour tout jeux de baston comme la barre de furie, le guard crush ( trop de coups casseront votre garde ), les dash avant-arrière, KoF se démarque par son système de roulades. Bien maitrisées elles  permettent d’éviter coups, cross-up et même furies ou chopes. Les counter eux ressemblent à ce que l’ont peut voir dans Dead or Alive : déclenchés au bon moment vous contrez le coup adverse et l’opposant prend gros de dégât. Ajoutez à cela un coup chargé qui se rapproche du focus de SF IV et vous comprendrez que KoF XII n’est pas un jeu qui se prend en main en 10 minutes. Mais la grosse nouveauté de cet opus, c’est le critical counter. Pour faire monter votre jauge vous devez placer du combo, alors bien sur les coups normaux que vous donnez ou recevez rentrent en compte mais ils remplissent bien moins la barre. Une fois cette dernière pleine, à vous de guetter le bon moment pour placer un point fort ( qui devient enflammé quand la jauge est au max ) en même temps que le coups de votre adversaire. Pas évident certes mais si vous réussissez un effet à l’écran ( un rond vert qui se rétrécie de plus en plus ) vous indique que le critical a fonctionné. L’ennemie se retrouve figé et à votre merci. A partir de là, a vous de choisir : soit vous placez votre furie dont les dommages seront  alors multipliés, soit vous placez un combo dévastateur de 10 coups. Un combo assisté ( vous pouvez appuyer 10 fois sur le même bouton ) que vous pouvez terminer par votre furie ( mais sans dégâts supplémentaires ). En bref vous avez compris que le critical counter est à KoF XII ce que l’ultra combo est à Street Fighter IV. Maitriser touts ces petites chose vous demandera pas mal de temps surtout pour gérer les timing. En fait la seule fausse note concernant le gameplay est que certains persos se sont vus amputés de certains de leur coups spéciaux par rapport aux anciennes versions mais à part ça RAS.

 

 King of Lag.

  Si on est un minimum lucide, on comprend tout de suite que si les jeux de baston 2D connaissent un brillant revival c’est en grande partie grâce au online. Oubliez l’époque ou vous atomisiez tous vos potes du collège car maintenant il faut affronter le monde entier. Côté combats en ligne ce KoF nous promettait de belles choses avec des lobby permettant de s’affronter entre amis par équipe de 3 et même la possibilité de choisir si c’est le gagnant ou le perdant qui continu à jouer. On peut aussi sauvegarder tous les replays de ses combats online. Hélas, 3 fois hélas, le online de KoF XII est gangréné par la plus terrible des maladies pour un jeu de combat : le lag. C’est simple le jeu est tout simplement injouable ! La seule solution reste de jouer en 1 contre 1 avec un pote français et encore parfois ça lag quand même. Une énorme erreur totalement inacceptable qui risque de couter très cher à SNK. Mais comment peut on sortir un jeu avec un mode en ligne aussi peu performant ? c’est à se demander si ça a été testé avant ! Cela dit il fallait s’en douter vu la qualité  très moyenne des modes online de Garou MOW et de KoF 98 UM sur le XBLA. Sans le online un jeu de ce type perd 75% de son intérêt surtout vu la pauvreté du contenu solo. Un patch serait en préparation mais le mal est déjà fait car niveau vente KoF XII est en train de faire un flop.  

 

Version béta ?

  En conclusion, ce King of Fighters XII laisse une impression de jeu non terminé, on dirait une version béta. On sent que le jeu est sortit trop vite alors pourquoi un tel rush ? sans doute pour essayer de contrer au plus vite la vague Street Fighter IV ( plus de 2 millions d’exemplaires vendus ) et Blazblue ( qui vu son succés niveau vente sortira finalement bien en Europe ) mais aussi pour éviter la fin de l’année et le début 2010 ou les gros blockbuster qui vont s’enchainer auraient totalement éclipsé  le jeu de SNKP. Quoiqu’il en soit, le vrai prochain KoF sera le XIII mais les finances des développeurs suivront elles et surtout est ce que la franchise KoF aura encore des joueurs prêt à attendre ce nouvel épisode au vu de la qualité quand même un peu décevante du XII. Un jeu techniquement assez bien maitrisé doté d’un gameplay excellent mais qui perd beaucoup de son attrait à cause d’un contenu solo famélique et d’un online loupé. Quel dommage, cependant si vous êtes fans de KoF ou que vous aimez la baston 2D essayez car il mérite quand même le détour.

 

 

   

 Les + :

_ Des stages de toute beauté !

_ l’animation parfaite des combattants,

_ jouabilité technique et réussie,

_ taille des combattants à l’écran,

_ l’équilibrage général du jeu !

 

Les - :

_ ça pixellise beaucoup lors des zooms,

_ injouable en ligne : THE boulette,

_ moins accessible pour un débutant dans les jeux de combat 2D.  

 

Notes :

Graphismes : 7/10

Jouabilité : 9/10

Bande son : 8/10

Durée de vie : 4/10

Note finale : 7/10



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Le roster de KoF XII.

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Ash contre Kyo. Remarquez dans le fond du décor l'écran qui retransmet le combat.

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Le critical counter en action !

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Les effets spéciaux des coups sont trés réussis !

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Le design de Ryo a changé, il ressemble plus au Ryo des Art of Fighting.

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Un combat entre joueurs japonais qui maitrisent le jeu commenté par l'excellent Ken Bogard !

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Par Damzema - Publié dans : Tests de jeux vidéo
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 22:13

 


dams fin  par Damzema

 

 

 

Blazblue : calamity trigger

 

  Si vous êtes comme moi, c'est-à-dire un fan des jeux de baston 2D, le nom de Arc System Works vous dis surement quelque chose. Et pour cause, c’est à eux que l’ont doit une des meilleurs séries de la baston 2D : Guilty Gear. Une série plus récente que les ténors du genre que sont les Street Fighter et autre King of Fighters mais une série qui s’est vite imposée dans le cœur des joueurs. Les Guilty Gear sont beaux, ont une excellente jouabilité et possèdent un casting de personnages très réussis. Il faut dire que le Guilty Geau X2 Reload de 2003était furieusement réussis et  depuis les fans sont dans l’attente d’un vrai nouvel épisode car la franchise s’est perdu en proposant quelques jeux douteux comme le Isuka ( sorte de GG jouable à 4 mais loupé ) ou encore Overture ( un beat them all moyen ). Au final, à cause de diverses raisons qui seraient trop longues à détailler ici, c’est une nouvelle franchise qui voit le jour : Blazblue. Le jeu ayant connu le succès sur les bornes d’arcade, Arc System Works nous gratifient d’une version console. Attention cependant, le jeu n’est pas annoncé chez nous et il est probable qu’il ne sorte jamais ! pas de panique, il est facilement trouvable en import. Méfiez vous si vous voulez vous procurer la version Xbox 360 car sur cette dernière le jeu est zoné ( il vous faudra donc une console américaine ou japonaise en fonction de votre version du jeu ). Sur PS3 aucun problème puisqu’il n’y a pas de zonage. De plus la version jap est entièrement en anglais ! avec les sous-titres et le choix des voix anglaises/japonaise.

 

La méga classe !

  Dés le départ les choses se présentent bien, en guise d’intro nous avons le droit à un anime de quelques minutes réalisé par les sudios Gonzo. L’arrivée sur les menus classieux change comparé à l’austérité habituelle des autres jeux du genre et on repère vite le mode arcade afin d’attaquer les choses sérieuses. 12 personnages à l’écran de choix, « c’est tout ! c’est pas assez ! » pestent déjà les ronchons du fond de la salle ( si ! je vous ai vu ! ). Eh bien sachez que chacun de ces combattants sont tous très réussis. Premièrement niveau du look : du héro ténébreux ( Ragna ) en passant par un ninja hyper actif ( Bang ), une vampire à l’apparence de jeune fille ( Rachel ) ou encore une mystérieux combattants en armure et avec une immense épée ( Haku-Men ), chacun possède sa propre patte graphique et des coups très différents. Vous ne trouverez aucun doublon et c’est assez rare pour le souligner. Puis vient le début du combat et là … c’est la giga claque ! les décors mélangeant 2D et 3D sont sublimes et animés, de mémoire je n’ai jamais vu mieux ( la parterre de roses de Rachel est sublime ). Quand aux combattants, c’est juste la folie. Ils sont sublimes, on a presque l’impression de voir un dessin animé de plus l’animation est excellente avec des mouvements d’une grâce et d’une fluidité exemplaire et pour ne rien gâcher le jeu est rapide et nerveux. Résultat : au bout de quelques secondes seulement, la séduction opère. Blazblue enterre tous les précédent jeux de combat 2D et honnêtement même des jeux récents comme le prochain King Of Fighters XII sont déjà battu sur le plan graphique. 

 

Fiiiiiiiiiiiiiiiight !

  Manette en main, BB est un pur bonheur. Les coups sortent facilement, les coups spéciaux et les furies sont à base de quart et de demi cercles comme le veut la tradition. Cependant attention car Blazblue est beaucoup moins accessible qu’un Street Fighter IV. Le système de coups est basé sur 4 boutons : 1 pour les coups faibles, 1 pour les coups forts, 1 pour les coups avec les armes ( la plupart des combattant sont armés : épée, sabre, pistolet, bâton … ) et enfin un bouton pour le drive. Le drive c’est quoi ? en gros c’est la capacité spéciale de votre personnage. Pour Ragna par exemple ce sera de puissant coups d’épée entourés d’une aura démoniaque qui auront pour effet de vous piquer votre vie pour la lui transférer. Pour Bang le ninja, il s’agit de puissants coups enflammés qui peuvent servir de contre. Un dernier exemple avec Jin qui gèlera ses ennemies.  Vous l’aurez compris, le drive est différent suivant chaque combattant et il est illimité ! ce n’est pas un coup spécial. En ce qui concerne les furies, presque tous les personnages fonctionnent avec une sempiternelle barre se remplissant à chaque coup portés ou reçus ici appelée Heat. Une fois la barre à 50% vous pourrez déclencher une furie. Impressionnantes, elles enlèvent pas mal de vie sans pour autant être décisive pour gagner le match, on est loin des ultra de SFIV. Certains personnages possèdent des variantes niveaux des furies. Bang par exemple a un compteur au dessus de sa barre de Heat, il est composé de 5 cases, chacune d’entre elles s’allumant quand vous placez un des ses coups enflammés en drive. Une fois les 5 cases activées et si votre barre de Heat est à 50%, vous pourrez enclencher le mode « super ninja », votre perso deviens ultra rapide et son dash traverse les attaques. Autre personnage ayant une variante : Haku-Men. Pour ce dernier le système est totalement fifférent, il n’a pas de barre de Heat mais un compteur de Megatama. Une barre en bas de l’écran se remplie continuellement ( plus rapidement si vous touchez ou vous vous faites toucher ), une fois pleine une des huit megatama s’allume. Elles servent à sortir furies et coups spéciaux car pour Haku-Men sortir un coups correspond à une valeur en megatama : par exemple un coup spécial prendra de 1 à 3 megatama, les furies commencent à partir de 4 et les plus puissantes requerront les 8. Vous suivez toujours ? ok alors continuons. Autre jauge à prendre en compte, la « defence libra ». Si vous vous protégez continuellement la barre se remplie de votre côté et une fois pleine c’est le guard crush, vous vous retrouvez paralysé pendant une seconde et à la merci d’un combo ou d’une furie. Pas de panique cependant car une jauge de Barrier vous permet de vous protéger sans encaisser de dégats ( pas de cheap dammage ) mais elle est limitée, une fois la jauge vide c’est finit. Et même si avec ça vous vous retrouvez pris en plein combo meurtrier, il vous reste une dernière option. En appuyant sur les 4 boutons vous cassez le combo et vous vous libérez de l’emprise de l’adversaire, vos coups seront même plus puissant mais attention car alors votre barre de vie contiendra le mot « Danger », en effet une fois ce mode activé vous prenez 50% de dégâts supplémentaires sur chaque attaques ! risqué donc. Autre chose très importante à signaler, Blazblue pousse le joueur à attaquer. Ici le fait de camper est sanctionné, si vous n’attaquez pas assez une aura rouge entourera votre personnage et il perdra en puissance  avec la mention négativity s’affichant à l’écran. En ce qui concerne le reste de la jouabilité, les habitués de Guilty Gear ne seront pas dépaysés : dash avant et arrière, dash aériens, choppe avec 2 boutons, counter etc … Je m’attarderais sur un dernier point qui a  été modifié pour la version console : les Astral Finish. Seulement aux nombres de 3 pour la version arcade, il s’agit du coup ultime de votre combattant. Dans la version console chaque personnage en possède un qu’il faut débloquer en finissant le mode arcade. Ce coup tue l’adversaire en une seule fois mais il faut certaines conditions pour l’activer : être au dernier round possible, avoir 100% en Heat et enfin avoir un adversaire avec maximum 20% de vie. Certes dans ces conditions on comprend bien que ce n’est pas quelque chose d’indispensable mais ces finish sont tellement classes et impressionnants que vous aurez vite envie de tous les débloquer.

 

 Petits plaisirs solitaires.

  En ce qui concerne les modes de jeu solo, vous avez de quoi vous occupez. Evidemment il y a le mode Arcade, vous avez également un mode Score Attack, un mode Training mais surtout un mode Story. Vous y choisissez un combattant et  suivez son histoire. Les cut scenes sont composées d’images fixe et d’images animées et les dialogues sont excellemment bien doublés et sous titrés. Vous aurez même parfois plusieurs embranchements possibles. Ce mode a le mérite de proposer un minimum de scénario et on comprend mieux qui sont les personnages et la nature des liens qui les unissent. Faire toutes les histoires et obtenir tous les Astral Finish vous prendra déjà pas mal d’heures.

 

C’est encore meilleur à plusieurs !

  Une fois que l’IA ( redoutable par ailleurs ) vous aura lassé, à vous les joies du versus. Branchez une deuxième manette et c’est partit. Mais là ou le jeu révèle tout son potentiel de fun c’est avec le mode online. Chaque joueur se voit attribuer une carte qui donne son niveau, son personnage préféré et son pseudo. La monté en niveau s’effectue après chaque combats. Victoire, défaite, first hit … tous les paramètres influeront sur vos points. En ce qui concerne le lag, Blazblue est tout simplement hallucinant ! à part au début du combat pendant la présentation du décors ou ça rame, une fois le combat commencé  c’est du zero lag. Ayant joué contre des français, des américains, des anglais et même un japonais, je suis resté bouche bé  quand j’ai vu la fluidité des joutes. Impressionnant ! Mais surtout Blazblue possède un atout non négligeable, un atout réclamé à corps et à cris par les fans : le lobby. Créer son salon, inviter de potes ( jusqu’à 6 ) et faire des matchs en se vannant … c’est ultra jouissif et là je vous le dis : vous allez y passer des heures ! Grâce à tout ceci, la durée de vie du jeu est tout simplement phénoménale. A moins d’en avoir marre, Balzblue risque de vous tenir chaud longtemps ! En plus vous pouvez sauvegarder les replays de vos match en ligne et les regarder à loisir.

 

 

Parce que rien n’est parfait ( sauf moi … ).

  Honnêtement, on ne peut pas reprocher grand-chose à Blazblue … Certains pesteront sur l’équilibrage du jeu, certains personnages étant de pures brutes ou des machines à combo. En même temps je ne connais à ce jour aucun jeu de combat parfaitement équilibré. Bon ici l’équilibrage est du même niveau que celui de Street Fighter IV donc on ne va pas trop se plaindre non plus hein ?

  Autre reproche : le jeu n’est pas très accessible pour les débutants qui risquent de vite se retrouver perdus. En effet avec un gameplay très fournit, plusieurs jauges très importantes et un jeu très nerveux, Blazblue s’apprivoise moins bien qu’un Street Fighter IV. Cependant un entrainement régulier arrangera rapidement les choses.

  Enfin dernier reproche, pas de sorties française ou européenne ! mais pourquoi ? c’est juste scandaleux qu’un jeu de ce calibre ne débarque pas chez nous. Bon les versions jap’ et américaines étant tout en anglais, il n’y a vraiment que les plus gros anglophobes qui seront repoussés mais il faudra commander le jeu et niveau du prix, les joueurs risquent d’être perdants. N’achetez pas de jeu à 75 € ! j’ai eu le miens à 55€ !

 

 

La roue du destin est en marche !

  En conclusion, que dire de ce Blazblue ? et bien tout simplement qu’il s’agit d’un des meilleurs jeux de combat jamais créé ! Graphiquement explosif et sublime, disposant d’un gameplay technique et joussif, possédant un casting de combattants des plus réussis et avec un mode online très performant avec très peu de lag et la possibilité de faire des lobby, Blazblue regroupe tout ce qu’un amateur de baston est en droit d’espérer de ce type de jeux. Un must have ! ne pas l’acheter serait un crime tant le jeu se révèle exceptionnellement bon. Il y avait Street Fighter, King of Fighters et bien maintenant il faudra compter avec Blazblue !

 

 

   

 Les + :

_ le plus beau jeu de combat 2D actuellement !

_ les combattants qui sont tous très réussis et bien différents,

_ jouabilité excellente et technique,

_ bande son qui met dans l’ambiance,

_ le multi en ligne est excellent : pas de lag et des lobby !

 

Les - :

_ certains combattants un peu désavantagés par rapport aux têtes de série,

_ pas de sortie française,

_ pas très accessible pour un débutant dans les jeux de combat 2D.  

 

Notes :

Graphismes : 10/10

Jouabilité : 9/10

Bande son : 9/10

Durée de vie : 9/10

Note finale : 9.5/10

 
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Ragna affronte Rachel dans son décor magnifique !

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En mouvement c'est juste sublime !

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Haku-Men se prépare à envoyer sa furie sur la trés sexy Litchi.

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Jin a la capacité de geler ses adversaires.

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Admirez la beauté des effets visuels.

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L'anime d'intro : c'est la classe !

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Tous les Astral Finish ! juste sublime !

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Comboooooooooooooooooooooooooooooo !

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Par Damzema - Publié dans : Tests de jeux vidéo
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 20:06



dams fin  par Damzema

 

 

Dragon Ball kai

 

Certains des dessins animés qui ont bercé notre enfance nous ont beaucoup marqué et si il fallait n'en retenir qu'une poignée, comment ne pas citer les pépites diffusées par le mythique Club Dorothée ! En effet, qui ne connait pas Dragon Ball Z, Saint Seiya ( les Chevaliers du Zodiaque ), Hokuto No Ken ( Ken le Survivant ) ou encore Captain Tsubasa ( Olive & tom ) ??
  Ces dernières années, avec la puissante percée des mangas à travers le monde, nous avons pu voir certains remakes de grande classe voir même des suites à ces séries cultes.
  Captain Tsubasa a eu droit a une nouvelle saison nous racontant la suite des aventures de nos footeux préférés évoluant dans les plus grands club mondiaux, Hokuto No Ken lui s'est vu attibué une série de films et oav à gros budget qui sont de totales réussites, quand à Saint Seiya les fans ont enfin eu droit à la fin de la série avec le Hadès Chapter qui oscille entre du trés bon ( les 13 premiers oav du chapitre Sanctuary ) et du très moyen ( tous les oav suivants ! ). Il ne restait donc plus que l'indémodable Sangoku qui n'avait pas eu le droit à son remake ou son film bien que cependant la License n'a cessé de multiplier les jeux vidéo qui se sont avérés dans 80 % des cas d'une grande qualité ( le must étant le Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 3 dispo sur PS2 et Wii ).
  Fin 2008 débarqua alors un oav inédit de 30 minutes de Dragon Ball Z nommé "Dragon Ball: Ossu ! Kaette Kita Son Goku to Nakamatachi !!" . Fait avec des techniques d'animations modernes, il se révèle beau et bien animé et même si l'histoire mise plus sur l'aspect comique que sur les combats ce fut un véritable plaisir que de revoir Goku et sa clique.
  Et puis vint l'annonce pour 2009 d'un certain Dragon Ball Kai !

 

Qu’est ce que c’est ?

 Il s’agit d’un remake HD de Dragon Ball Z pour fêter les 20 ans de la série, l’image a été retravaillée, les doublages refait et l’histoire est plus fidèle au manga grâce à un nouveau montage en 100 épisodes seulement au lieu des 291 d’origine ( tous les épisodes hors manga comme le tournoi du royaume des morts après Cell ne seront pas repris ).

 

Synopsis.

  Je ne vous ferais pas l’insulte de vous raconter l’histoire de DBZ dans les détails. Toriyama nous raconte les aventures de Goku qui, devenu adulte, devra protéger la terre et même l’univers de menaces toujours plus grandes. La série se décompose en 6 grands arcs narratifs : l’invasion des sayajins ( Radditz, Nappa & Vegeta ), Freezer, les cyborgs, le tournoi de Cell, la résurrection de Boo et Majin Boo.   

 

Critique.

  S’attaquer à un mythe tel que DBZ est toujours risqué, en effet, la série comptant des millions de fans à travers le monde chaque entorse au format d’origine sera vue d’un mauvais œil par les fans hardcore. Quand la Toei a annoncé Kai, autant dire que les réactions de joie et d’inquiétude se sont mélées. Versions HD ? dessins retouchés ? doublages remis au gout du jour ? est-ce finalement une bonne idée ? ne vaudrait-il pas mieux refaire entièrement la série, dessins et animation compris ? car le matériau de base étant devenu culte, on voit mal comment le rendre meilleur sans le dénaturer.

  Je scinderai ma critique en 2 parties, le bon et le mauvais tout simplement. Commençons donc par les bons côtés de ce remake. Première bonne surprise : l’opening et le ending, ils ont été refait et qu’on aime ou pas les nouvelles chansons il faut avouer que les extraits qui parsèment ces 2 morceaux sont de toute beauté. Goku utilisant le kaïoken refait avec les techniques d’animation actuelle, ça a de la gueule ! Une fois l’épisode lancé on retrouve cependant les graphismes d’avant ( qui ont cependant bien vieillis ). Deuxième bonne surprise, les couleurs ont été retravaillé et sont bien moins fade, l’image est au format 16/9 et les doublage ont été intégralement refait par les doubleurs d’origine ( à l’exception de ceux de Tortue Géniale et Tenshinhan car ils sont malheureusement décédés ) qui y ont mis tout leur talent. On retrouve donc immédiatement nos sensations d’enfant en voyant Goku et le petit Gohan débarquer chez Tortue Géniale sur le nuage magique. Puis vient le moment du combat contre Radditz et là on s’aperçoit que le remontage de la série afin de diminuer le nombre d’épisodes est très efficace : plus de parlote inutile, moins de plans fixes à l’intérêt douteux … les combats sont plus dynamiques et alors que radditz succombait à la fin de l’épisode 5 dans DBZ, il ne faudra que 3 épisodes de Kai pour que la dream team Goku-Piccolo terrasse l’envahisseur. De même certains effets sonores, certains plans et certaines attaques ont subit une cure de jouvence bien agréable : arrière plan redessinés, effets spéciaux des attaques mieux maitrisés et bruitages remis au gout du jour. Hélas … tout n’est parfait dans Kai … loin de là !

  Ce remake cumule aussi d’énormes défauts qui rebuteront les fans de la première heure. Mais d’abord revenons sur le terme « HD ». A l’ère du numérique, avec les nouvelles technologies d’encodage, on voit fleurir les anime en haute définition : couleurs chatoyantes, résolutions énormes adaptées aux écrans plats … hors pour ce DBK, il faut bian avouer que la mention HD est plus de l’arnaque qu’autre chose, explication : l’image est certes passée en 16/9 mais uniquement en utilisant un zoom sur celle de base. La conséquence est la suivante, on se retrouve avec une image légèrement tronquée en haut et en bas par rapport à DBZ. L’image de base étant zoomée, il fallait éviter que les défauts d’époque se fassent mieux voir. Un filtre qui floute légèrement l’image a donc été appliqué afin de gommer ces défauts malheureusement à l’œil c’est loin d’être aussi agréable que de la vraie HD. Une fois cette première déception passée, un autre de taille attend les fans : les musiques. Celles de DBZ sont cultissimes, elles collaient à l’action, amplifiaient le côté dramatique ou comique de certaines situations avec brio et bien dans DBK elles ont été remplacées. Autant le dire tout de suite, c’est un échec total ! on dirait que ce sont les américains qui ont choisis ces musiques. La nouvelles bande son colle mal à l’esprit DBZ et fait penser à un pauvre truc de série tv américaine de base. Moderniser oui ! dénaturer non ! les fans crieront au scandale et ce sera justifié ! Mais le pire restait à venir avec LE défaut suprême, défaut redouté depuis la nuit des temps par tout amateur de japanimation, fléau provocant  terreur et indignation : la censure ! oui vous ne rêvez pas ! alors que la Toei annonçait en grande pompe un remake pour faire honneur à DBZ, elle nous a fournit une version censurée, un comble puisque c’est une profonde marque d’irrespect par rapport à l’œuvre originale. Ainsi pendant le combat contre Radditz, quand Goku le retiendra afin que Piccolo les transpercent tous les deux à l’aide du Makankosappo, toutes traces de sang disparaitra purement et simplement de la scène ! finit le Radditz crachant du sang et le pire : un Goku qui se retrouve sans blessure puisqu’a la place du trou sanguinolent laissé par l’attaque meurtrière du Namek, on peut voir une trace noire circulaire semblable à une simple brulure … foutage de gueule surtout que l’on voit bien l’attaque transpercer les personnages. Comment justifier une telle censure ? peut être pour sortir l’anime en Bluray dans tous les pays sans avoir besoin de couper des morceaux pour l’Amérique puritaine. En tout cas, le fan lui, voit rouge.

 

  Au final, vous l’aurez compris ce remake s’annonce plutôt décevant. Annoncé comme une œuvre respectueuse du manga papier d’origine, on se retrouve au final avec une fausse version HD censurée. Peut être que la Toei visait uniquement à relancer la License Dragon Ball mondialement en se compliquant la vie le moins possible … et bien c’est réussit. Une chose est sur, si la Toei sortira gagnante de ce coup marketing foireux visant notre fibre nostalgique, les fans eux repartiront perdants. Autant vous procurer les classieux coffrets originaux en import dvd ou les fansubs de très grande qualité fait par certaines teams car ce Dragon Ball Kai se révèle être au final, pour les fans en tout cas, qu’une déception de plus.  

 

Note :

Scénario : 8/10  ( merci Dragon Ball Z ! )

Graphismes : 5/10  ( de la fausse HD avec une image tronquée ! )

Bande son : 4/10  ( les nouveaux doublages ne sauvent pas les musiques ignobles )

Intérêt : 6/10  ( heureusement que les combats et que l'histoire sont toujours là mais pourquoi avoir censuré ?? censure qui fait passer ma note de 8 à 6 car c'est un manque de respect par rapport à DBZ )

 

Note finale : 6/10

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Comparaison : à gauche Dragon Ball Z et à droite Dragon Ball Kai

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La censure dans toute sa splendeur !

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Par Damzema - Publié dans : Critiques de films ou séries
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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /Avr /2009 15:49

 

dams fin  par Damzema

 

 

  Rappeur en provenance de l'écurie Time Bomb ( dont Booba, Ali ou encore les X-Men étaient membres ), il signe chez Virgin et sort en 1998 son premier album : Opéra Puccino considéré encore aujourd'hui comme un des meilleurs albums de rap français. Et pourtant malgré un début de carrière très réussi, les choses se gâtent en 2001 avec son second album : L’amour est mort. Excellent opus qui connut un bon succès critique mais fut un échec commercial. Il fallut attendre 2004 et Le cactus de Sibérie pour qu’Oxmo renoue avec le succès.

En 2006 il sort un album très jazzy intitulé The Lipopette Bar en collaboration avec les Jazzbastards chez Blue Note, une vraie réussite. En 2007, il sort en collaboration avec Dj Cream la mixtape La Réconciliation qui comporte des inédits, des remix et du live.

 

  Et nous voici en 2009, avec ce 5ème album intitulé L’Arme de Paix, composé de 12 titres, avec la participation de Sly Johnson, K’naan, Ben et Olivia Ruiz. Le poête du rap français surnommé parfois le Black Jacques Cabrel revient-il en forme ?

 

L’album s’ouvre sur le titre « 365 jours »,  le flow est précis, les rimes font mouche et restent en tête le tout sur une mélodie mélancolique. Pas de doute, Ox est bien l’un si ce n’est le meilleur des lyricistes.  « Né le matin, majeur à midi, vieux des 20 heures. L’histoire oublie les héros pas les vainqueurs ». Un morceau sur le temps qui s’écoule … inexorablement. [5/5]

 

Sur le 2nd titre « Tirer des traits », Ox fait le bilan sur un refrain chanté par Sly Johnson. La vie, les responsabilités, les compromis à faire. Le rythme est bon, la musique prenante et le refrain énergise le morceau. Beaucoup se retrouveront dans ce texte. « Sans escaliers, j’ai grimpé à l’étage. La vie un livre dont il faut tourner les pages ». [5/5]

 

Le morceau suivant, « Soleil du nord », démarre sur un air de guitare mélodieux au gout de nostalgie. Ox’ dédicace ceux qui ne voient le soleil qu’une fois par an et ceux qui découvre la mer à 20 ans. L’écriture est toujours aussi recherchée et réussie. « Famille nombreuse avec un seul salaire. C’est voir la mer à 20 ans, 19 étés de galère ». [5/5]

 

Sur « Véridique », Oxmo se  rapproche du slam. Plus parlé que rappé, le morceau est marquant avec ce rythme hypnotique et ce flow de mots qui se rapproche de la poésie. « Si je me presse pour écrire ce poème, Aurais-je le temps d’en écrire un deuxième ». [4/5]

 

Invitation à « Partir 5 mn » en compagnie d’Oxmo et Sly Johnson pour refaire le monde guitare à la main. Un morceau léger, qui se laisse écouter les yeux fermés, l’imagination vagabondant. « Ferme les yeux, j’attrape tes mains. On s’envole dans mon imagination. Demain trop tard pour l’invitation ». [4/5]

 

Ambiance romantique pour ce 6ème morceau « J’te connaissais pas ». Oxmo raconte LA femme, celle qui compte vraiment, la bonne. Celle qui un jour nous fait changer, celle qu’on aime tout simplement. Le tout sans niaiserie inutile … Ox fait encore très fort. « Tu ne connaissais pas ce genre d’homme. Qui reste après t’avoir contemplé ». [4/5]

 

« Arme de Paix » donne tout son sens au titre de l’album. La paix … impossible équilibre ? le refrain chanté par K’naan est très réussit et mélodieux. « Je cherche l’impossible équilibre. Sans en tuer 10 pour que mille vivent. La paix à tout prix n’est plus la paix ». [4/5]

 

A nouveau un morceau très léger ou Oxmo évoque la gente féminine. Frais, amusant, entrainant … un des meilleurs morceaux de l’album qui prouve qu’Oxmo adore les femmes. Le texte est une mine de rimes réussies. « Tu mesures mal tu t’es trompé. T’as jeté l’une à l’eau et promis la lune à l’autre ». [5/5]

 

On quitte la France « Sur la route d’Amsterdam » en compagnie de la charmante Olivia Ruiz avec ce morceau extrêmement réussit. Le refrain est très entrainant et les voix d’Oxmo et d’Olivia se completent à merveille. Uns évocation au voyage nécessaire pour aller la ou « il y a ce qu’on cherche ». « Accélère si on te propose de la marchandise. Sur la route. Ouvre ce Hublot que l’on soupire nos gourmandises ». [5/5]

 

Attention ! le 10ème morceau est sans doute le meilleur de l’album. « A sens inverse », Ox nous offre une balade mélodieuse et triste avec un refrain de Ben qui enfonce le clou. Se posent-on les bonnes questions ? Pourquoi en voulant faire le bien on finit parfois par faire le mal ? un morceau qui provoque une forte émotion …

« La vie n’a pas de sens, j’ai fait le deuil. L’impression de n’avancer que sur une feuille. Devant cette distance que l’on a creusée. On essuie les yeux comme s’il pleuvait ». [5+/5]

 

« Masterciel » fut le premier extrait de l’album. Sur une basse répétitive et lourde, Oxmo débite des rimes engagés avec un flow rapide et précis. Dommage que le refrain soit moyennement réussis pour ce morceau qui peut être pris pour une réponse à un certain Eric Zemmour. « Le rap une sous culture, mais quelle idée. Ce sont des propos de fils de canidé » ou encore « Sans patrimoine le black n’est rien. Pour le gouvernement nous sommes bactériens ». [4/5]

 

Et nous voici à la fin de cette album avec un morceau à l’ambiance lourde. Dans « L’un de nous deux », on assiste à une confrontation entre 2 poids lourds … et forcément un des deux devra tomber. « La tête haute, le corps aéroporté. Dans la bulle de la corde à sauter. Instinct de survie prononcé. C’est le contrat de l’épuisement contre la volonté ». [4/5]

 

 

Au final que dire de ce nouvel opus du black desperado ? et bien tout simplement que c’est un des albums les mieux écrit jamais réalisé. Les paroles flottent à un niveau de qualité inaccessible pour 80 % des rappeurs. Est-vrai vraiment un album de rap ? oui ! même si le fait qu’il soit très musical et pas à base de grosses basses et d’effet vocoder à la mode risque de déplaire à certains. De sa voix mélodieuse Oxmo Puccino pose des textes riches d’une rare qualité le tout sur des musiques tour a tour funky, mélancolique, entrainante et redonne toutes ses lettres de noblesse au hip-hop français. A des années lumières des produits insipides formatés par Skyrock comme Rohff, Ox prouve une fois encore qu’il est le meilleur rappeur français et de loin ! certains peuvent se vanter d’être sur le plus haut trône du monde ou grimper sur la tour Eiffel … Ox lui flotte dans la stratosphère …

 

Note :

 

Textes : 10/10

Oxmo puccino prouve que le rap est un art et qu’il est le meilleur lyriciste. Les métaphores pleuvent, les rimes font mouches et souvent ou est proche de la poésie grâce à des textes sublimes et parfaitement écrits.

 

Flow : 8/10

Il sait rapper vite, lentement, slamer et même chanter. Le flow est précis comme un métronome et même si on sent moins de rage dans sa voix qu’au début, Ox reste à un excellent niveau.

 

Musiques : 9/10

Un album très riche musicalement. Entre morceaux funky, hip-hop, mélodieux, mélancolique … on passe par tout les états … sourires, larmes … une totale réussite même si les amateurs de hip-hop pur et dur regretterons qu’il y ait peu de morceau à sonorité rap.

 

Note finale : 9/10

Un album sublime, proche de la perfection avec une qualité d’écriture exceptionnelle. Un grand merci à Oxmo Puccino pour redonner toutes ses lettres de noblesse au rap français.

Par Damzema - Publié dans : Critiques d'albums
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 00:26



dams fin  par Damzema

 

 

Street fighter iv : The ties that bind

 

Qu’est ce que c’est ?

 Il s’agit d’un OAV de 65 minutes retraçant le scénario du jeu de combat Street Fighter IV. Il est, pour l’instant, disponible uniquement dans la version collector du jeu ( un dvd sur Xbox 360 et un bluray sur PS3 ).

 

Synopsis.

  Alors que Ryu n’arrive pas à contrôler l’énergie du hado enfouie en lui, il apprend que des combattants disparaissent un peu partout à travers le monde. En effet, Seth le dirigeant d’une énigmatique organisation nommée S.I.N. kidnappe un à un les meilleurs lutteurs. Alarmés par la situation, Guile et Chun Li partent à la recherche de Ryu. Mais le guerrier est un vagabond et la seule personne capable de le trouver n’est autre que Ken Masters, son ami et rival de toujours. Ryu arrivera t-il à contrôler son vrai pouvoir, le satsui no hado, et à contrer Seth ?  

 

Critique.

  The ties that bind n’est pas le premier anime basé sur Street Fighter, loin de là. Il y a eu d’abord Street Fighter II : the animated movie, Street Fighter II V ( la série tv ), Street Fighter Zero ( Alpha chez nous ) et Street Fighter Zero 2 ( Alpha Generations chez nous ) et vu la qualité des différents animes cités autant dire que cet oav se doit d’être excellent pour combler les fans. Un pari gagné ? Malheureusement non …

  Premièrement attardons nous sur le scénario qui est inintéressant et prévisible au possible. Comme dans la série II V, le Zero et le Zero 2, Ryu doit encore lutter pour arriver à contrôler son hado … le fait que dans chacun des derniers animes Ryu soit dans cette posture devient lassant. Si on peut comprendre qu’il ne maîtrisait pas son pouvoir dans la partie Zero ( qui retrace la jeunesse des combattants ), on voit mal pourquoi des années après alors qu'il à réussit a battre Sagat, Bison et autres, il n’arrive toujours pas à utiliser le hado à sa guise. Seth quand à lui est sans aucun doute le méchant le moins réussit de la saga Street : aucun charisme, look raté et histoire personnelle inintéressante. La trame de fond, à savoir l’enquête sur S.I.N. menée par Guile et Chun Li vite rejoins par Cammy, Ken et Sakura, est insipide. On assiste à un enchainement de scène ou tout le monde cours après Ryu sans le trouver. Bref vous l’aurez compris, cet oav est loin d’être passionnant même pour les fans, la faute à un scénario tout simplement quasi-inexistant.

  En même temps, l’intérêt des animes Street Fighter ce sont les combats, non ? et bien ici le constat est amer. C’est un gros ratage ! non seulement les combats sont très peu nombreux mais en plus ils sont extrêmement courts et mal mis en scène. Ryu lâche ses hadoken sans même crier le nom de l’attaque avec la motivation d’un livreur de pizza, Ken ne se bat pas une seule fois sérieusement, le passage avec Chun Li et Sakura est raté et le combat final entre Ryu et Seth est atrocement décevant. Ultra rapide et mal mis en valeur, il s’agit peut être même d’un des pires passages de l’oav. Ryu subit les assauts de Seth pendant 10 minutes sans répliquer et puis soudain il se relève et sort le Satsui Hadoken et bat Seth en une fraction de seconde … le pire ? cette attaque ultime n’est absolument pas impressionnante ! Le seul morceau de bravoure sont les quelques secondes ou Cammy et Ryu affronte Crimson Viper …

  Heureusement, il y a quand même un point positif qui sauve du naufrage cet oav : les graphismes. Le character design est très réussit, les personnages sont tout de suite reconnaissables et les couleurs sont bien choisies. Du bon boulot de la part du Studio 4°C, de même l’animation est excellente, les mouvements sont fluides … quel dommage que les combats soient si peu inspirés. Les musiques, quand à elles, sont plutôt bonnes et accompagnent bien les différentes scènes ( mention spéciale au thème de Ryu joué par un orchestre ).

 

 Au final que dire si ce n’est que cet oav est une énorme déception. Graphiquement sublime avec une qualité d’animation excellente, la création du Studio 4°C échoue pourtant dans la difficile tâche de captiver le spectateur. La faute à un scénario bâclé, loupé et peu intéressant mais aussi au manque de charisme de Seth et surtout à cause des combats qui sont très mauvais car trop rapides et pas impressionnants pour un sous ! Si vous êtes fan, procurez vous plutôt les anciens animes bien mieux réussis, le must étant le Street Fighter II : the animated movie.

 

 

Note :

Scénario : 2/10

Graphismes : 8/10

Bande son : 7/10

Intérêt : 4/10

 

Note finale : 5/10

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Par Damzema - Publié dans : Critiques de films ou séries
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Philosophie et Culture générale

"Cliques salope ! La chatte à ta mère de ta grand-mère la pute on la baise !"

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Carlier Guy. Humoriste slimfast dans un moment de lucidité ultime. 2011.

36 15 ma life !

Une bannière est née.

 

Japan Lover : Il nous faudrait une nouvelle bannière les gars !

Damzema : Ouaip ...

Braza : Carrément ! Mais j’ai pas trop d’idées et la flemme … et toi Damzé ?

Damzema : La même

Japan Lover : Bon je vais en faire une !

Damzema : Ah non ! Hors de question ! Tu vas encore nous faire une bannière de pedobear à base de conneries japonaises tendance manga !

Braza : lolz

Japan Lover : C’est toujours mieux que l’ancienne avec son « king of Mykonos » et son image de foire au fromage !

Damzema : Ok je vais le faire.

Braza : Ouais et fout un logo Avengers pour que ça claque !

Japan Lover : J’exige qu’il y ait au moins un cul !

Damzema : et moi je voulais mettre des troll face …

Mams : Moi j’exige un Ryu !

Damzema : Putain les casses couilles ! Je vais vous torcher une bannière à base de cul, de super héros, de trolls et de Street Fighter !

Mimi : Ouais ! Nous sommes les Badvengers ^^

Braza : C’est à chier comme jeu de mots :true :

Japan Lover : +1

Mimi : Je vous merde ! ;)

Damzema : Ouais, c’est à chier … on le garde !

Mams : LOL ! La bannière va être bien pourrave ^^

Damzema : Il nous faut des sponsors de qualitay ! :D

Mams : Genre ?

Braza : Brazzers !!

Japan Lover : Non, nous sommes des personnes modestes et normales comme François Hollande. Nous auront donc des sponsors de pauvres.

Damzema : Je vais quand même mettre un prince dans les sponsors, histoire de ne pas passer pour des péquenauds.

 

 5 minutes plus tard, une bannière de luxe était crée.

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