Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 22:02

   SuperEpicFail

 

 

 

 

 

Par Damzema dams fin

 

 

 

 

Quelque part dans une base secrète … 26 Octobre 2011, 23hr16 …
"Bonjour Caporal EA, votre mission du jour : transformer un des FPS les plus attendus sur PC en usine à gaz pour emmerder les joueurs !"
"Chef oui chef !"
"Oubliez le sens des mots ergonomie et correction de bug !"
"Chef oui chef !"

Quelque part en France, en Limousin, le trou du uc de la France, 27 Octobre 2011 8hr30 …
Un dénommé Damzema se pointe chez un dénommé Stephiroth (pseudo de merde inside).
Steph : "Je viens de finir de DL BF3 version PC !"
Damze : "Lances moi ça, nom de dieu !"



Phase 1 : Et l’ergonomie alors ? Dans ton cul !

Je l’avoue, BF3 m’intéresse beaucoup surtout sur PC. Ne serait-ce que pour constater son excellence graphique ou la qualité de son multi. Quand un pote m’a dit qu’il l’avait pris sur Origin, j’ai voulu voir ça de mes propres yeux. Mon pote s’installe devant son PC, je me pose à côté … c’est partit !
Un clic, Battlefield 3 est en cours de lancement … et là, à notre grande surprise internet explorer pop à l’écran. On commence à voir des logos BF3, mon pote Steph ferme ça direct. On attend … on attend … rien. Et là soudain nous prenons conscience du fait que le jeu se lance uniquement via IE ! On se regarde avec un air blasé. Il relance le jeu, hop IE pop à l’écran et là nous voyons en haut de la page « solo campaign » … What the fuck ! Chaque partie de BF3 solo ou multi devra se lancer depuis un navigateur ! Tièp ! Logiquement Steph’ clique sur le solo, une fenêtre pop en bas … il faut installer un plug-in ! A ce moment là je suis sortit égorger des chatons et tabasser des vieilles dames pendant que mon pote violait des nourrissons.
Résumons, tu veux BF3 PC ? Alors il faut :
_installer Origin, une ignoble usine à gaz qui nécessite des màj tous les 2 jours. Ce n’est pas ergonomique, c’est moche, c’est lent, ça parasite ton PC avec des systèmes d’authentifications à 2 balles et ça pratique des prix de voleur (mon pote a acheté sa clé sur un autre site pour 35 euros, BF3 est à 60 euros sur Origin …),
_Obligatoirement passer par internet explorer pour lancer une partie solo ou multi, ça met 3 plombes à se lancer …
_installer un plug in pour IE sinon impossible de lancer une partie.
Bref, le mec qui a pondu ce système est un consaguin qui aime qu’on lui coince les tétons dans un étau et qu’on lui écrase les couilles avec des talons aiguilles.



Phase 2 : Bug, freeze, viols collectifs et Prince de Lu.

Après une grande désillusion, une blasitude hors du commun, nous arrivons enfin à l’écran titre du jeu ! Ouf ! Options graphiques, tout en ultra, on bind les touches du clavier et hop commencer la campagne. Niveau : difficile ! Nous sommes des vrais, des poilus, on a de la barbe et on boit de la bière. En dessous c’est pour les pisseuses ! Première mission dans le train … je ne spoilerai pas mais ça dure 2 minutes 30, c’est un couloir, c’est pas super beau et c’est blindé de QTE du pauvre. Je sens un désespoir profond envahir Steph. Deuxième mission : enfin ! ça y est on est sur le terrain avec d’autres soldats et là bim fracture net de l’œil droit ! Concrètement ça DEBOITE, ça poutre des mamans tard le soir dans les 2 sens contre un réverbère ! Steph joue, c’est scripté mais ça claque. Explosion, sniper, fusillades, vitre qui explose … et puis paf, l’écran qui freeze. On se regarde … on attend … on se regarde : crtl+alt+suppr -> gestionnaire des tâches -> BF3 a cessé de fonctionner. Youpi ! On relance le jeu, ce qui prend un temps fou à cause d’Origin, d’internet, des DRM et du réchauffement climatique. Reprendre la campagne, ouf ça marche. Steph continu à jouer, les fusillades sont plaisantes, ça pète de partout, on kiff … et hop freeze ! Crtl+alt+suppr …
Steph part en direction de sa fenêtre, l’ouvre et se met à hurler des insultes en allemand pendant que je viole sauvagement son chat.

Mais bordel, c’est lourd, c’est lent, c’est tout sauf ergonomique et en plus le jeu plante toutes les 10 minutes. Frustrés nous prenons un café sans oublier d’ouvrir un paquet de chocos Prince de Lu pour y noyer notre frustration. Pourtant la config PC de Steph poutre (Core i7 960, 6go de ram DDR3, GTX 580) et ses drivers sont à jours. Après un rapide tour sur internet, nous constatons que beaucoup mais alors beaucoup de monde semble subir la même chose. Après avoir décalqué la moitié du paquet de chocos, on réessaye de lancer le solo … 10 minute de jeu … freeze … crtl+alt+suppr … 3 grand-mères, 2 caniches et 3 petites filles violés et tabassés plus tard, nous décidons de lâcher l’affaire et de finir les chocos.

BF3 est buggé et BF3 est une usine à gaz à lancer : BRAVO EA et DICE, MERCI ! Le meilleur FPS ever qu’ils disaient, le Battlelog c’est génial qu’ils disaient …
Moi qui voulais presque me le prendre. Quand en plus je vois l’histoire des codes sur consoles et l’absence de BF1943 sur PS3, je me dis qu’heureusement qu’EA a fait une bonne campagne marketing car le lancement est juste calamiteux pour ne pas dire honteux.

Bref mieux vaut acheter un paquet de Prince de Lu que BF3 PC car :
_c’est moins cher,
_ça marche dés que tu ouvres le paquet,
_c’est bon,
_c’est pas frustrant.

 

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Par Damzema - Publié dans : Poutrage
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 14:26

dams fin  par Damzema

 

  Comme chaque année sur feu le blog de Braza (merci aux jeunesses UMP, aux groupies du pape et aux français délateurs nostalgiques de la période Pétain pour sa fermeture), il est temps de faire le point sur l’été de l’équipe. Alors si tu ne nous connais pas, ne lis pas car tu ne comprendras pas et tu seras choqué par la violence poétique de ce qui va suivre. You’ve been warned !

 

 

 

 Braza, le satyre sénégalais, sera sans doute rentré chez lui à Dakar afin d’infliger des saillies aussi sauvages que bestiales à ses 27 femmes … il en profitera également pour prendre des nouvelles de ses 42 enfants. A la suite de quoi il appellera sa femme Anna, la vraie restée en France, pour lui dire que son grand-père va mieux mais qu’il préfère rester une semaine de plus … un grand-père qui a bon dos puisqu’il a passé l’arme à gauche depuis 5 ans ! Et oui, Braza est un polygame dont les vacances se résument à forniquer jusqu’à sentir le furet mort, la culture sénégalo-française dans toute sa splendeur !

 

 

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                                                  "Tremblez mesdames, Braza is coming"

 

 

 

 

 Marion et Myriam auront surement abandonné la petite Kianna devant la porte de la mère de Marion avec le message suivant « On est partit faire un séjour au Tibet, dans un monastère afin de méditer sur le sens profond de la vie ». En vérité, comme les 2 petites souillons qu’elles sont, elles seront à Las Vegas en train d’écumer les casinos à la recherche de vieux riches séniles afin de les dépouiller de quelques centaines de dollars en leur promettant des faveurs sexuelles. Ensuite, après avoir drogué plusieurs vieux riches et volé leur argent, elles iront tout claquer dans de sordides strip clubs en enfilant de grands billets dans les strings à la propreté douteuse de danseuses ukrainiennes peu farouches. Elles finiront leur nuit dans un motel très cheap et crasseux, avec 3 danseuses ramenées du club, dans une ambiance lesbienne tendance SM. Elles rentreront ensuite à la maison en se demandant ou sont leurs petites culottes … petites culotes qu’elles n’ont jamais porté car partis sans en mettre.

 

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                                               Une soirée typique chez Marion et Myriam. 

 

 

 

 

 

  Japan Lover lui préparera intensément ses vacances en Thaïlande. En effet, depuis que je lui ai fait un récit complet de mes 2 semaines là-bas et lui ai montré des centaines de photos, il est bien décidé à y aller. Il faut dire que les reportages de M6 concernant la prostitution là-bas l’ont aussi bien aidé à se décider … surtout depuis qu’il s’est aperçu qu’il pourrait avoir 3 fillettes mineures pour une semaine à un prix tout à fait abordable. Oui je sais, il a des fantasmes déviant mais c’est le cas de tous les cas sociaux fans du Japon, ce pays de frustrés de la bite qui adulent pedobear. A force de mater des mangas, des hentais et des clips de J-pop aussi cons qu’un épisode de Bob l’éponge scénarisé par un candidat de Secret Sory, on finit comme ça … On adore les cosplay car des pucelles mettent des mini jupes et sont « kawaiiii ». Oui vous aussi vous avez des amis de ce genre ? Rendez leur service, faites les piquer ! Trêves de bavardages, notre Japan Lover national nous reviendra changé de son voyage ! Il reviendra pédophile certes … mais plus puceau ! Allez Jap, on est de tout coeur avec toi !

 

1193869648857 Le Japon ... ce pays merveilleux peuplé de nympho refoulées et de frustrés de la bite résumé en 1 photo !

 

 

 

 

 

  Quand à moi, je serai surement en train de donner de mon temps et de mon argent à des œuvres caritatives … aider mon prochain c’est mon but dans la vie et j’aime la vie !

Quoi ? Ce n’est pas crédible pour quelqu’un d’aussi méchant et cynique que moi ? Et bien … oui ! Je l’avoue, rien à foutre des œuvres caritatives. Je ne donne rien, je ne trie pas mes poubelles et je déteste les gens qui se la joue Dalai-Lama.

 

  Je suis en pétard ! Alors que les présentatrices météo anorexiques à voix aigues annonçaient qu’on allait tous se faire caniculer … et bien rien, que dalle ! Moi qui comptait sur la chaleur intense de l’été pour nous débarrasser des quelques milliers de personnes âgées. Quoi ? Il n’y a rien de méchant. Les vieux nous coutent une blinde et ils ne servent à rien à part baver et se chier dessus. En fait les vieux font partie des 3 classes que je veux éradiquer avec les écologistes et les catholiques. Dernièrement j’ai même mis le feu à un catho écolo et pendant que je me réjouissais de le voir cramer en hurlant, j’ai du fuir devant une foule portant des habits recyclés à l’effigie du pape … je n’ai du mon salut qu’à mon esprit ingénieux, je leur ai jeté en pâture un enfant obèse qui passait par là. Du coup un petit séjour de 2 ou 3 semaines en Thaïlande avec ma femme s’impose pour décompresser.  

 

finishherOui j'ai osé ... 

 

 

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 Je vais tous vous caniculer !

 

 

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N'oubliez jamais qui sont les vrais méchants dans l'histoire ... 

 

 

 Sur ce bonnes vacances à tous !

 

 

Rendez-vous à la rentrée pour plus d'activités sur ce blog de feignasses bien mort !

 

 

 

PS : Je précise suite à certains mail que j'ai reçu et à certains commentaires modérés que c'est de l'humour ! Ce billet c'est de l'humour OK ? T'aimes pas ? Osef ! Il n'y a pas de racisme ici ! Pour Kenji : on aime le Japon et les japonais(es), on blague en mode trash c'est tout. Le prochain qui veut faire péter son scandale se prendra un turbolossage façon tournante avec poignée de gravier et piment ! Le mot de la fin ? LOLILOL !

Par Damzema - Publié dans : Poutrage
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 18:47

Crysis-2-the-Story-01

 

 

 

mams par Mams

 

 

Ceux qui ont déjà joué avec nous pendant une soirée « chasse à l’homme » (hein Jap ?) le savent, nous vénérons Crysis premier du nom. Graphiquement sublime, doté d’un excellent moteur physique, avec un gameplay parfait, un solo dantesque et un multi totalement génial, ce jeu est « la Rolls des FPS » (© Damzema). Quand les petits gars de chez Crytek se sont mis à parler des consoles non stop à base de « les consoles çay trop bien » ou encore « sur pc, c’est des enculay qui font qu’à nous pirater », je commençais déjà à voir venir le massacre … sans trop y croire totalement. Comment des développeurs pourraient-ils tourner le dos à une communauté qui les a fait connaitre ? Réponse : l’appel du billet vert. Sacrifié sur l’autel du downgrade pour tourner sur PS360 et être jouable à la manette, voici le tragique destin de Crysis 2 … Un FPS peut être bon sur console (mais ça je m’en fous) mais carrément à chier sur PC.

 

Maximum portage console du pauvre !

 

Le premier contact avec le jeu est rude, une véritable épreuve pour une joueuse PC comme moi … le jeu me demande de régler l’affichage de ma télé (sic). Puis à l’écran d’accueil, un magnifique « press start » … ça pique. Je pars directement dans les options et là … drame majeur, pas de réglages graphiques avancés. L’anti-aliasing ? Les détails des textures ? Non tu vas te faire foutre. Du coup je fous tout à fond enfin selon les 3 pauvres choix proposés et je vais régler les touches. Mais même là, le drame continu ! Je constate la présence d’un auto-aim ! Sur PC ? Une aide à la visée ? C’est comme un soutien-gorge à 3 bretelles, ça ne sert à rien et c’est chiant. Bref une fois toutes ces déconvenues encaissées, je lance enfin le solo. Le début est pas mal (j’y reviendrai plus tard) mais là encore je suis rattrapé par la malédiction du portage console du pauvre. Le Fov (ou champs de vison) est juste ridicule, un 55 comme sur console. J’ai alors l’impression de porter des œillères, je ne vois rien sur les côtés, je me sens limite claustrophobe.  Résumons : Press start + règle ta tv + pas d’options graphiques + auto aim + fov de miro = ? Et oui ! = portage console de merde. Aucuns efforts à part sur les textures (encore heureux) qui restent souvent plus pauvres que celles du 1. Les défauts du portage scandaleux étant bien énoncés, enchainons sur le jeu : son gameplay, son solo et son multi.

 

Maximum Fail.

 

Le début de la campagne est bon, bien mis en scène. On arrive en sous-marin vers NY et puis tout se met à péter, on doit alors s’échapper avant de finir engloutit tout ça pour assister à la mise à mort de nos collègues par des aliens. Repêché à moitié mort par Prohet (le même que dans Crysis 1), on hérite vite fait de sa combi. Et c’est partit, premières sensations en provenance de la nanosuit 2.0 … mitigées. L’impression de puissance est là mais l’utilisation de la combinaison a été outrageusement bridée et simplifiée. C’est bien connue, les joueurs console sont des idiots incapables de gérer plus de 2 boutons à la fois (quelle trolleuse \o/) donc du coup exit les 4 modes du Crysis 1 (armure, vitesse, force, camouflage) et place à un duo foireux. Le camouflage d’un côté : toujours aussi plaisant à utiliser, il est bien trop efficace. Passer à 2 cm d’un ennemi ? No problemo, le jeu peut se faire en ligne droite en la jouant « je trace en invisible du point A au point B ». Quand au second mode, c’est le mode armure en plomb. Oui en plomb car une fois activé votre perso passe de 100 kg à 3 tonnes, les dégâts sont réduits mais l’extrême côté lourdaud ajouté est pénible. « Mais Mams, et la force ? et la vitesse » me direz-vous. Et bien sachez que la force et la vitesse sont constamment activées et que c’est juste une des idées les plus pourries que les développeurs pouvaient avoir. Vous le savez ou pas, la nanosuit a une batterie qui s’use avec l’utilisation des modes. Hors force et vitesse étant en permanence actifs, le simple fait de mettre un coup de crosse ou de courir use l’énergie. Et oui ! Vous êtes l’arme ultime mais vous ne pouvez courir que 20 m … vous vous retrouverez alors sans énergie à la merci totale de n’importe quel ennemi. On sent que Crytek s’est creusé la tête à pondre un gameplay au pad (tout faire tenir sur les 8 boutons implique des sacrifices) mais sur PC ça passe mal surtout après avoir gouté au premier Crysis. On se sent limité er frustré. D’ailleurs la gestion de l’énergie de la nanosuit est bizarre : ça part à vitesse grand V puis ça se recharge en une fraction de seconde … aucun stress lié à la gestion de la combi car on sait qu’en se baissant ou en se planquant derrière un obstacle on va tout récupérer en 2 secondes.

En ce qui concerne les affrontements, inutile là aussi d’espérer quelque chose proche du 1. Le level design a lui aussi morflé. On nous vantait la « verticalité » des niveaux … « Non mais … loooooool » comme crierait Braza. La verticalité chez Crytek c’est de sauter sur le toit d’un camion ou sur le toit d’un batiment de 4 m de hauteur … wahouuuu. En résulte une alternance entre des phases couloir bien chiantes qui servent en général à caser les bavardages inutiles essayant de nous faire croire qu’il y a un scénario et des arènes ouvertes ou nous attendent des dizaines d’aliens ou d’humains. Vous serez pris par la main grâce aux jumelles qui vous indiqueront les spots pour sniper (sic), les endroits pour passer en furtif (re sic), les emplacements de minutions (qui sont omniprésents ! 3 caisses de munitions tous les 10 m) et la position des ennemis. Honnêtement si vous vous faites tuer c’est que vous êtes une sacrée quiche. Surtout que les ennemis souffrent d’un Alzheimer foudroyant : vous tuez un adversaire, il s’écroule, son pote se retourne en mode « what the fuck » puis malheureusement la maladie frappe … il oubli et se détourne en vous laissant alors la voix libre pour tranquillement lui loger une balle dans le cul (c’est ma spécialité). L’IA est mauvaise, elle ne fait que rusher vers différents points en vous laissant bien trop facilement la contourner. Le temps ou les patrouilles coréennes du premier Crysis avançaient vers vous en plusieurs vagues organisées est bien loin. Le jeu se basant sur cette alternance de phases couloir/arène, le solo en devient très vite ennuyeux. Si la première heure est prenante, on tombe vite dans un train train lassant. Les situations sont toujours les mêmes, les objectifs aussi. Nous sommes en permanence baladé d’un point A à un point B pour on ne sait plus quelle raison obscure. Heureusement les 2 dernières heures proposent quelques moments sympas. Il y  bien quelques morceaux de bravoure visuelle mais souvent sous forme de cinématiques … des cinématiques parfois avec des QTE bien foireux. Genre «oh c’est dur je rampe … appuis vite sur la touche pour avancer ou clique en alternance sur les 2 boutons de la souris » : passionnant. Pour résumer le solo est redondant et hormis la première et les 2 dernières heures (comptez-en une dizaine pour finir le jeu en mode difficile option tisane du soir), on s’ennuie pas mal. Il faut dire que le scénario très faible voir inexistant, ne donne pas spécialement envie d’avancer. Les aliens ont changé de look sans raison, certains points sont obscurs ou tirés par les cheveux et la fin cliffhangeresque du pauvre laisse un arrière gout d’inachevé. Reste les thèmes musicaux qui  eux font le travail surtout le thème principal.

 

Crytek, j’insulte maximumement vos mamans !

 

Qu’à cela ne tienne, le solo est bof mais il reste le multi. Première grosse soirée en groupe, sont présent(e)s : Kelly (cette noob ^^), Kitsune, Xena, Supagirl, Damzé, Braza et moi. On se dit que l’on va kiffer comme disent les djeuns. Damzé annonce que le multi a le swag d’un Hell’s Angel sur une trottinette, je ris … mais pas pour longtemps. Après avoir testée toutes les maps et quasi tous les modes de jeu, un constat s’impose : comparé au multi du 1, c’est de la merde ! Les maps sont petites et la plupart sont assez vilaines. Je repense à « savannah » (quelle beauté !) avec tristesse … Ah oui et il n’y a pas de véhicules ! Non vous ne rêvez pas !

Le plus scandaleux ? A la sortie du jeu, le multi était littéralement envahit de bugs en tout genre. Les cheateurs ont d’ailleurs pu s’en donner à cœur joie et sans mal, pourquoi ? Grâce aux développeurs qui ont gentiment laissé l’accès à la console ! Le comble du ridicule. Aujourd’hui il y a du mieux mais le feeling général reste bizarre avec des impacts et une localisation des dégâts douteuses.

J’ajouterai aussi que le tout est très mal équilibré, débuter face à des joueurs de niveau bien supérieur est extrêmement frustrant. Si il est normal d’avoir moins de bonus, être un niveau 6 face à des niveaux 30 avec stats boostées se transforme parfois en jeu de massacre (le premier qui me dis que c’est parce que je suis une femme, je le snipe avec une balle dans la fesse droite). Maps plus petites, pas de véhicules, mauvais équilibrage, feeling des armes parfois étrange (le fusil à pompe qui snipe parfois), bugs, cheaters … Le multi propose bien plus de modes qu’avant mais le plaisir de jeu n’est plus là.

 

L’avarice perd tout en voulant tout gagner.

 

Cette citation de Jean de La Fontaine résume le vice qui a rongé Crytek. Depuis longtemps, ils parlent de millions : ils veulent gagner des millions, ils veulent vendre des millions … mais sur PC ce sont des millions de joueurs qu’ils risquent de perdre. Crysis était un FPS exceptionnel, il n’essayait pas de copier la concurrence, il n’avait pas besoin de mise en scène. La mise en scène était faites par les joueurs et joueuses grâce aux possibilités du gameplay. Infiltrer un bâtiment, lentement, avec minutie, trouver l’objectif, faire une diversion, s’échapper ou encore mener un assaut frontal avec un lance roquette ou une mitrailleuse lourde voir se positionner à plusieurs centaines de mètres pour sniper … Crysis était une mine de variété doté d’un solo qui se renouvelait sans cesse (la deuxième moitié du jeu avec les aliens changeait même carrément l’ambiance et la façon de jouer). Le multi était jouissif avec ses maps immenses, ses véhicules … une vraie guerre ! Liberté, possibilités … Crysis 2 en est dépourvu. En s’éloignant du 1 pour lorgner du côté du FPS hollywoodien, Crytek à surement fait une erreur. Si sur console le jeu convaincra pas mal de monde, sur PC c’est la douche froide. Nous avons contribué à faire connaitre Crytek et comment sommes nous remerciées ? Avec un vulgaire portage console d’une suite qui s’est casualisée. Une suite qui est indigne du jeu culte qu’est Crysis et qui ne mérite absolument pas que l’on dépense plus de 5 euros pour se la procurer.

D’ailleurs il suffit de regarder les ventes pour s’apercevoir du carnage : les ventes PC ne représentent même pas 15 % du total (plus de 50 % pour la version 360). Idem pour le multi qui est déjà bien plus désert qu’à la sortie du jeu. En fait, la seule chose qu’aura totalement réussit Crysis 2, c’est de me donner l’envie de rejouer au premier.

Bon je vous laisse je vais précommander Battlefield 3 histoire de pouvoir jouer à un vrai FPS.

 

Les + :

_ Bien optimisé,

_ Certains moments de bravoure,

_ Les musiques (le thème principal est énorme),

_ Les armes variées.

 

Les - :

_ Scénario qui tient sur un timbre poste et aussi passionnant qu’un épisode de Walker Texas Ranger,

_ Un portage console du pauvre,

_ Impossibilité d’accéder aux réglages graphiques avancés,

_ Fov avec option œillères,

_ Gestion de la nanosuit 2.0 totalement catastrophique,

_ Pas de DX11,

_ Une IA décimée par la maladie d’Alzheimer,

_ Un multijoueur inblairable avec maps réduites, zéro véhicules …

_ Graphiquement en dessous du 1,

_ Moins beau, moins fun, moins ... moins tout que le 1er !

 

Note : 3/10.

 

Config utilisée pour le test :

_ Win 7 64

_ Radeon HD 6970 2 Go

_ Intel Core i5 2500k

_ 6 Go DDR3

 

Par Mams - Publié dans : Tests de jeux vidéo
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 15:49

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dams fin  par Damzema

 

 

Dragon Age 2.

 

  Pour beaucoup de joueurs, le nom Bioware est synonyme de qualité. A juste titre car Bioware c’est Baldur’s Gate, Star Wars : Knight of the Old Republic, Jade Empire, Mass Effect … et Dragon Age Origins. Quand ce dernier est sortit, il fit l’effet d’une petite bombe. Annoncé comme le fils spirituel de Baldur’s Gate, DAO a su prendre le risque de bousculer les codes de cette génération de console en proposant un jeu hardcore, très long, pas extrêmement beau mais diablement efficace grâce à sa quête principale épique. Si il y est question d’heroic fantasy basique avec humains, elfes et nains, le jeu se démarque en lorgnant du côté du Seigneur des Anneaux et en proposant un univers extrêmement travaillé ainsi qu’une galerie de personnages des plus réussie. Encensé par la critique et par les joueurs, DAO a dépassé les 3 millions d’exemplaires vendus. C’est donc sans surprise que Bioware a annoncé rapidement un Dragon Age 2 porteur de moult promesses. Nous somme beaucoup à avoir été frappé par la rapidité avec laquelle le jeu a été développé : à peine plus d’un an … ce qui est très court pour un RPG. Confiant à l’égard de ses mythiques développeurs, beaucoup se sont pris à rêver d’un jeu plus beau, plus RPG avec toujours plus de contrées à explorer, toujours plus de personnages charismatiques à rencontrer et surtout d’un scénario encore plus captivant. Mais même en étant Bioware, peut-on se permettre de rusher un jeu quitte à sacrifier de grosses composantes du premier épisode ?  

 

Le RPG pour les nuls !

 

  La première chose que l’on remarque en jouant à DA2 et qui déçoit ce sont les graphismes : si les personnages sont mieux modélisés, ils demeurent un peu trop raides dans leurs animations mais ce sont surtout les décors qui piquent les yeux. Taillés à la serpe, dépourvus de tout effet de végétation (pas d’herbe au sol, pas de vent, arbres ridicules et mal modélisés) et avec des textures assez pauvres, si le résultat est déjà indigne d’une PS360 et bien il est carrément honteux sur PC. Passé cette première déconvenue, il est temps de faire le tutorial. Ce dernier est bien fait, permettant de s’habituer aux commandes, d’apprendre à donner ses ordres etc … et il permet de se rendre compte que les joutes sont devenues bien plus nerveuses renforçant ainsi l’impression de vraiment voir des combats de groupes. Puis vient le moment crucial de la création de personnage et là, seconde déconvenue : il n’y a plus de choix de race, il est obligatoire de jouer un humain. Simplification j’écrie ton nom ! Idem pour les classes, nous nous retrouvons avec un choix du pauvre entre le trio archi vu et revu du guerrier, mage et voleur. Exit l’introduction différente suivant le choix de race et de classe de DAO. Une simplification qui malheureusement s’applique à beaucoup trop d’aspects du jeu. En récoltant ses premiers items, on s’aperçoit avec stupeur que l’on ne peut changer que l’équipement du héro ! Alors évidemment vous pourrez équiper les autres membres du groupe avec l’arme de votre choix mais leurs armures resteront non modifiables là ou celle du héro reste décomposée suivant le modèle tête, buste, bras, jambes. On sent que les développeurs ont voulu rendre le jeu beaucoup plus accessible … LA mauvaise idée. Chose encore plus choquante : l’étroitesse des différentes aires de jeu décomposées en petite zones que l’on traverse en quelques minute, des zones très linéaires qui ne laissent aucune place à l’exploration puisque pour se déplacer entre deux lieux éloignés la téléportation est obligatoire via une map. Et oui, finit le temps ou l’on arpentait les routes avec la possibilité de flâner ou bon nous semble en prenant le risque de faire des rencontres inattendues ! Bioware affiche la couleur, le joueur noob ne pourra pas se perdre dans DA2 tout comme il ne perdra pas quelques heures pour atteindre sa prochaine destination. Heureusement au milieu de toute cette déferlante de casualisation du RPG subsiste l’évolution des personnages qui, elle, permet beaucoup de choix. Premièrement dans les attributs qui sont décomposés suivant les normes ancestrales du genre, à savoir la force, la dextérité, la magie etc. Et deuxièmement dans les compétences qui sont à choisir parmi un large choix d’arbres différents suivant les personnages. Libre à vous de faire un guerrier basé sur les dégâts au corps à corps ou sur la protection, un mage qui pourra booster le groupe et le soigner ou qui pourra faire de gros dégâts de zone sur les adversaires … Bref de ce côté rien à dire, on arrive exactement à faire ce que l’on veut ce qui permet d’avoir des équipes très équilibrées. Malheureusement avoir une team bien construite n’est pas primordial dans DA2, le challenge n’étant pas très important. La difficulté casual est strictement inutile puisque il suffit de bourriner du début à la fin pour finir le jeu, le mode normal n’est pas beaucoup mieux et seul quelques boss vous donneront des sueurs froides. Non il faut taper dans le mode difficile pour trouver un challenge digne de ce nom et encore … il n’y a par exemple pas de friendly fire (une option qui donne du réalisme, par exemple si vous lancer des boules de feu et que vos équipiers sont trop proches de vos cibles ils seront brulés aussi), ce dernier est disponible uniquement dans le mode le plus élevé. Un mode de difficulté frustrant car le système d’ordre et de ciblage connait quelques ratés : perte du lock sur l’adversaire au moindre coup encaissé qui oblige à réattribuer sans cesse les cibles et bug dans les enchainements d’actions (par exemple demander à son voleur de backstaber le mage adverse puis après d’aveugler les guerriers donnera souvent un backstab et un aveuglement sur le mage alors que l’on avait ciblé les guerriers) qui provoqueront souvent votre défaite sur une petite erreur. Frustrant !

  Combats simplifiés, système d’ordre imparfait, personnalisation limitée, aires de jeu réduites, exploration amputée, difficulté revue à la baisse … On comprend vite que l’on est face à une sorte de Dragon Age pour les nuls.

 

L’âge de la déception.

 

  Oui DA2 est décevant, il l’est de par sa simplification à outrance mais aussi sur bien d’autres aspects qui sont pourtant très importants pour ce genre de jeu. En premier lieu, et ce sera sans doute la plus grande déception des fans, le scénario (habituel point fort de Bioware) est très moyen. Il peine à captiver, contient trop de longueur, il manque de rythme. A chaque fois, on s’attend à ce que l’aventure s’emballe, on sent quelques frémissements dans les enjeux et puis le soufflet retombe … et cela pendant les 3 actes qui composent la trame principale. La narration défaillante y est d’ailleurs pour quelque chose : par moment le scénario effectue des bonds dans le temps en avançant brusquement de quelques années hors l’effet est très mal rendu. Résultat ? Entre les 6 années qui séparent le début et la fin du jeu, on a l’impression qu’il s’est juste écoulé quelques jours. De plus l’univers ne subit aucune évolution, on aurait aimé quelque chose d’aussi changeant que dans la saga Fable de Molyneux.

La faute revient aussi aux quêtes très mal conçues dont 80% (toutes les quêtes secondaires) sont tout simplement dénuées d’intérêt et typées MMO : « Vas tuer le méchant là-bas », « va me chercher une corne de dragon dans une caverne infestées d’ennemies », celles concernant la trame principales étant au final peu nombreuses c’est regrettable (comptez une grosse vingtaine d’heures en rushant et entre 30 et 35 heures en faisant les quêtes annexes). Inutile d’espérer des quêtes aussi bien écrites et importantes que dans un The Witcher ou un Divinity II. Ici ce sera monster bashing répétitif point. Heureusement il reste celles des compagnons qui, elles, présentent déjà plus d’intérêt. Chacun de vos compagnons réagit positivement ou négativement (certains peuvent même vous quitter) à vos actions et leurs quêtes permettent de renforcer les liens, d’en apprendre plus sur eux mais aussi de tenter des romances. Ces dernières restent gadget car très facile à provoquer mais elles ont le mérite de pimenter un peu cette aventure au final un peu trop morne (il est bon de noter que DA2 voit large de ce côté-là, relations homosexuelles et entre différentes races sont possibles).

Concernant les compagnons, il y a du bon et du moins bon. Une bonne moitié d’entre eux sont peu charismatiques et très clichés (votre sœur totalement nunuche, le nain toujours au bar pour boire, l’elfe en quête de vengeance qui reste cloitré dans son antre habillé en noir …) mais heureusement certains sont très réussis : Isabella la femme pirate grande gueule et croqueuse d’homme qui se révèlera plus fragile et sensible qu’elle en a l’air, Merril la mage elfe timide qui cherche sa place dans le monde ou encore Anders le mage possédé par un puissant démon avec lequel il doit constamment luter. Il en résulte d’ailleurs souvent des conversations jouissives et hilarantes entre les membres du groupe avec par exemple Isabella faisant d’énormes allusions sexuelles qui choquent la sœur du héro et que Merill comprend de travers … une petite éclaircie au milieu d’une histoire qui manque de saveur.

Autre chose totalement révoltante : la map de DA2. La ville de Kirkwall vous servira de hub du début à la fin, aucune autre ville à l’horizon et à peine 3 ou 4 zones hors de la ville à visiter. Un village plus qu’une ville car divisé en quelques petites zones que l’on traverse en 1 ou 2 minutes, dépourvues de bâtiments à explorer (hormis la taverne et les appartements de vos compagnons). Une ville bien petite et qui parait bien trop moyennement peuplée ce qui est dommage car l’architecture de cette dernière est assez réussie. Pour ce qui est des zones hors de Kirkwall, vous aurez droit à des aires toujours aussi petites mais aussi exceptionnellement moches avec des décors déserts et une végétation et une faune inexistantes. La palme revenant aux donjons recyclés ad nauseam : c’est simple vous allez vous taper certains d’entre eux plus d’une dizaine de fois ! Des donjons aussi minuscules que laids.

Reste la bande son qui s’en sort pas mal sans être exceptionnelle (le compositeur a déclaré avoir travaillé dans l’urgence …) mais qui est gâchée par une VF foireuse avec des textes bien trop récités pour que l’on y croit, la version anglaise s’en sort beaucoup mieux.

 

La nostalgie des Origins.

 

  Une fois le jeu terminé et la fin très décevante visionnée, on reste dubitatif … Qu’est-ce que Bioware a voulu faire ? J’avoue ne pas avoir trouvé la réponse. Pourquoi avoir simplifié 90% du jeu à l’extrême ? Ce Dragon Age 2 ressemble à un RPG non terminé : amputé de toute phase d’exploration et de découverte, il s’apparente à une succession de combats répétitifs entrecoupés de cinématiques faisant avancer l’histoire. Une histoire qui n’arrive pas à la cheville de Dragon Age Origins ! Mais ou est passé le souffle épique ? Les quêtes bien construites à choix multiples ? C’est simple, on a l’impression que DA2 n’est qu’une intro qui se termine au moment ou le scénario décolle enfin. Il y a d’ailleurs fort à parier que Bioware ait l’intention d’inonder les joueurs de multiples DLC. Et je ne dis pas ça pour être mauvaise langue puisqu'une fois le jeu finit vous vous retrouvez dans votre maison et l’on vous conseille de sauvegarder afin de pouvoir continuer l’aventure dans de prochains contenus téléchargeables … La fin vite expédiée serait-elle en fait un faux « à suivre » destiné à autoriser l’ajout de DLC pour avoir droit à une vraie fin ? Le doute est permis. Du RPG un peu oldschool, fourmillant de possibilité, au scénario passionnant, à l’univers extrêmement riche et à la durée de vie gargantuesque qu’était Dragon Age Origins on se retrouve avec un Dragon Age 2 bien trop simpliste, doté d’un scénario moyen, d’une narration défaillante, de quêtes annexes insipides et d’un gameplay bien moins pointu que son prédécesseur. Ou quand un des RPG les plus réussis de cette génération devient un hack’n’slash bourrin et manquant de charisme … Si il fallait résumer Dragon Age 2 en un mot, ce serait le suivant : déception.

 

 

 

Les + :

_ L’univers Dragon Age,

_ Les relations entre les personnages parfois savoureuses,

_ Des combats plus dynamiques,

_ Les possibilités d'évolution des personnages,

_ Bonne durée de vie.

 

Les - :

_ Scénario très moyen qui peine à décoller,

_ Une narration défaillante,

_ Des combats plus bourrins,

_ Beaucoup moins de challenge,

_ 80 % de quêtes inintéressante typée MMO,

_ Disparition des différentes races pour la création de perso,

_ Equipement des coéquipiers non personnalisable,

_ Une IA défaillante et un système d’ordre imparfait,

_ Une fin décevante.

 

Note : 4/10.

 

Config utilisée pour le test :

_ Win 7 32

_ Radeon HD 5850 1 Go

_ Intel Core 2 Quad Q9650

_ 4 Go DDR2

 

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Flemeth nouvelle version : MILF ou pas ?

 

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Admirez ... la pauvreté des décors et encore là c'est un de mes plus beaux screenshots !

 

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Une femme avec une fem... euh une elfe !

 

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Les combats ... ou 90% du jeu ...

 

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Par Damzema - Publié dans : Tests de jeux vidéo
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 16:37

Braza-final.jpg par Braza

 

Je vais vous raconter une histoire les enfants  \0/

PS : le premier qui fait une vanne sur le père castor est un con :D

 

Chapitre 1 : L’arrivée du sorcier.

 

  Il était une fois, dans le monde merveilleux des jeux vidéo, une communauté heureuse qui vivait en paix. Certains d'entre eux se faisaient appeler les PCistes, ils étaient dingues de FPS et se réjouissaient de voir les éditeurs leur proposer sans cesse de nouvelle maps gratuites. Et puis un jour, un puissant sorcier répondant au nom de Kotick l'infâme arriva et pris la tête des armés du royaume d'Activision. Tout commença avec un petit conflit sur un jeu nommé CoD Modern Warfare : les PCistes eurent droit comme d'habitude à leur maps gratuites, Kotick n'osant pas défier cette armée qui, bien que moins en vue que celle des joueurs consoles, était composée presque exclusivement de guerriers vétérans. Mais les joueurs consoles eux durent payer pour les maps ... environ 10 euros. Scandale dans le royaume ! Les joueurs hurlaient le nom du sorcier en l'insultant. Les joueurs PC décidant de ne pas intervenir et la plupart des joueurs consoles cédant à ces maps payantes, Kotick put continuer à mettre son plan diabolique à exécution.

 

Chapitre2 : Le commencement de la fin.

 

   Peu après survint Modern Warfare 2 … tout les joueurs se jetèrent dessus, la magie du marketting de Kotick était extrêmement puissante. Et puis arriva le jour fatidique : celui du map pack à 15 euros aussi connu sous le nom de Jour du jugement dernier (selon certains, ce serait l’épreuve finale pour savoir si on a droit au paradis ou à l’enfer, ceux l’ayant acheté étant condamnés à perdre leurs âmes et à être torturés pour l’éternité). Tout le monde, même les PCistes, durent payer 15 euros pour 3 ou 4 pauvres  maps. Les PCistes essayèrent de lever une armée et de déclencher une révolte à base de boycott … mais leurs rangs  étaient déjà corrompus et le groupe des boycotteurs s’avéra être composé essentiellement de traitres et lâches et ainsi le boycott échoua lamentablement alors que la version PC de MW2 ne disposait même pas de serveurs dédiés. Le sorcier avait réussis son coup, les PCistes étaient en train de se battre en eux pendant que des joueurs consoles se jetaient sur ce pack et en faisaient un succès sans précédant.

 

Chapitre 3 : Corruption.

 

  Avec ses pouvoirs de marketting infinis et sa stratégie financière sans faille, le sorcier pris le contrôle de monde du jeu vidéo. Son jeu était le plus joué, le plus vendu de tout les temps, les critiques étaient dithyrambiques, les maps pack à 15 euros battaient des records de vente. Rien ne semblait pouvoir stopper Kotick et son armée d’actionnaires sans scrupules. Mais les manigances du sorcier eurent un effet pervers, son côte obscur et ses vices contaminèrent les éditeurs, les développeurs. Le royaume EA, déjà ternis par de nombreux scandales, céda lui aussi aux sirènes de l’argent facile … Un pass online fut mis en place pour pousser les joueurs à acheter exclusivement des jeux neufs, des maps pack à des prix prohibitifs sortirent en DLC et ainsi tout le monde du FPS sombra dans le côté obscur. Plus aucun FPS ne sortirait sans map payante et une majorité de joueurs craquerait à chaque fois et se jetterait sur ces DLC.

 

Chapitre 4 : La fin des combattants.

 

  Le monde du FPS étant définitivement mis à sac, la corruption s’étendit au monde du versus fighting. Un monde composé de durs à cuir, de joueurs qui dosent sans arrêt leurs jeux à la recherche du combo ultime. On aurait pu croire que propager la corruption dans le versus fighting serait une tache difficile mais il en fut autrement. Capcom, éditeur peu scrupuleux n’hésitant pas à faire payer les fans pour des costumes, commença à envisager une autre idée de DLC. Le jeu BlazBlue CS osa proposer des perso en DLC, le sacrilège ultime puisque capable de casser l’équilibrage et d’avantager ceux qui payent. Certains rétorquèrent que ces petits développeurs  avaient besoin d’argent, d’autres qu’arnaquer les fans était une mauvaise idée. Voyant la brèche ouverte et ayant un nouveau jeu sur le feu (MvC3), Capcom sombra aussi dans le côté obscur : les persos en DLC seront légion dans leur prochain jeu et couteront 5 euros … Mortal Kombat, Blazblue, Street Fighter … la folie du DLC payant se répandit dans le monde du versus fighting et celui-ci sombra aussi.

 

Chapitre 5 : Sombre futur.

 

  Et voilà ma petite histoire touche à sa fin, aujourd’hui les FPS, les jeux de sports, les jeux de baston … tous se mettent en arnaquer le joueur en lui faisant payer des contenus à un prix scandaleux, des contenus qui il y a encore quelques temps étaient gratuits pour certains (map, costume etc …). L’aveuglement des joueurs a fonctionné encore mieux que prévu puisque certains en arrivent même à défendre ce genre de pratique. Le monde des jeux vidéo est condamné, il est trop corrompu pour être sauvé. Il se résumera dans quelques temps à du contenu épisodique en ligne vendu au prix fort. Et les anciens, ceux qui se souviennent avec nostalgie de  l’époque bénie de la Megadrive/SNES ou de la Dreamcast , contempleront avec mélancolie leurs collections d’anciens jeux en repensant aux premiers Sonic, à Shenmue, Ico …

Hormis quelques exemples comme le travail de CD Projekt (The WItcher 1&2, GOG.com), le temps ou les développeurs respectaient les joueurs  est terminé.

La fin de l’histoire n’est pas encore écrite mais je vous l’annonce : elle sera triste …

 

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Par Braza - Publié dans : Textes en vrac ...
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